Retrouvez le point-presse de Pablo Correa et Oumar Sidibé pour le match face à Tomblaine ce dimanche !
C’est un match particulier, oui, parce que la Coupe de France est une compétition à part, et cela vaut pour tout le monde : on affronte des équipes de catégories différentes. On l’a préparé dans la continuité, ce match s’inscrit dans une étape qui doit nous mener jusqu’à la trêve hivernale.
On a la chance de jouer dans un bon stade, sur une belle pelouse, et notre objectif est d’aller le plus loin possible dans cette compétition. On ne veut pas laisser des facteurs extérieurs décider du match.
Oui, c’est un objectif clair : on veut passer au moins trois tours. Les tours s’enchaînent entre les matchs de championnat et ce serait bien d’aller plus loin que d’habitude. Les joueurs doivent se donner les moyens d’y parvenir, d’autant que derrière Amiens, il y aura encore un tour de Coupe. Dans notre projection, c’est important : certains joueurs ont besoin de temps de jeu.
On doit faire respecter la hiérarchie, et ça dépend uniquement de nous. On va aligner une équipe prête à rentrer dans le rapport de force. Si on aborde ce match en pensant que la différence se fera toute seule, on risque de se tromper. Il faut marquer rapidement, installer l’adversaire dans la difficulté dès le début. On a 90 minutes, on s’est bien préparés et on doit oser des choses. Il faut sortir du match sans regarder la catégorie de l’adversaire.
On doit travailler pour nous-mêmes, imposer notre match. Je sais que mes joueurs peuvent montrer de belles choses. Il y aura deux ou trois jeunes que j’ai envie de voir, car on risque de les utiliser en deuxième partie de saison. La Coupe, c’est la compétition phare pour nos jeunes : ça met une forme de pression, mais ça les prépare. J’attends d’eux qu’ils donnent le maximum.
J’attends aussi une réaction de l’équipe après Laval. On ne cherche pas à effacer ce match, mais à corriger ce qui nous manque avec le travail. Il ne faut pas venir pour “rattraper” Laval en Coupe : ce n’est pas le même contexte.
Notre analyste vidéo est allé les observer. On ne prend pas l’adversaire à la légère. Il faut faire la différence dès le début.
Je ne vois pas un match à sens unique. Je ne veux pas que mon équipe rentre dans le plan de jeu adverse. On veut imposer notre intensité, notre vitesse et soumettre l’adversaire à un défi.
On a une vision d’ensemble de leur équipe, pas seulement des individualités. Si on ne fait pas les choses dans l’ordre, n’importe quelle équipe peut nous faire mal.
L’équipe va changer, il y aura des rotations. Le groupe est prêt.
S’il est qualifié, il jouera. L’idée est de lui donner du temps de jeu.
Compliqué ? Je ne dirais pas ça. Si on met les ingrédients, on doit passer. À nous d’être concentrés pour éviter les surprises. Je m’attends à un match disputé, mais on joue à Picot, contre une équipe de la région. À nous de rendre une belle copie.
C’est notre métier : on doit être supérieurs et imposer notre style. Cette saison, on veut passer au moins trois tours. Cette compétition est stimulante.
J’apprécie cette compétition, même si je n’ai jamais eu la chance d’aller loin. J’espère qu’on ira le plus loin possible : c’est une compétition incroyable qui réserve beaucoup de surprises.
On a bien commencé la saison, puis on a eu un coup de moins bien, lié à un manque de confiance et d’autres petits détails. On doit continuer à travailler pour corriger ce qui nous manque.
Le coach a doublé les séances pour remettre de l’intensité, car on s’était un peu relâchés. On l’a vu dans les résultats récents. On a remis le bleu de chauffe et on espère se qualifier dimanche.
Son intégration s’est très bien passée. Très sympa, expérimenté. Il va nous apporter du calme et de la confiance.
Cette saison, je n’ai pas beaucoup été titulaire, donc ce match est une opportunité pour me montrer et faire comprendre au coach que je peux apporter à l’équipe, même dans les moments difficiles.
#ASNL #Coeur #Renouveau