Retrouvez le point-presse de Pablo Correa et Elydjah Mendy pour le match face à Le Mans ce dimanche !
Sur le match :
On n’a pas préparé le match différemment, parce que lors des autres rencontres on a fait pareil. La Coupe de France se joue semaine après semaine, donc on n’a pas changé notre façon de faire, on a simplement dû s’adapter aux conditions météo.
La Coupe, c’est la Coupe. On va là-bas pour se qualifier. À voir si on fera des changements ou non, mais on prépare le match sans encore prévoir le onze ou autre.
On va là-bas pour trouver une solution et se qualifier. À l’extérieur, on est toujours outsider.
Jusqu’à maintenant, on est bien. On n’avait pas forcément pour objectif d’aller jusque-là, mais on sait aussi qu’on fera le bilan si on se qualifie. Je m’intéresse également aux prochains matchs à domicile contre Guingamp et Rodez. Il faudra faire attention aux risques de blessures, de suspensions et d’usure. On a un groupe qui n’a pas l’habitude de tout ça, il faut gérer le temps de jeu des joueurs et faire beaucoup attention.
Il ne faut pas que cela alourdisse le quotidien. Il faut rester compétitif, peu importe la compétition.
Sur la semaine :
On a pu s’entraîner sur le terrain vert la semaine dernière et hier à Picot, donc ça nous a fait du bien. La neige, le froid, le vent, c’est compliqué, il faut s’adaptermais on ne découvre pas la Lorraine.
Sur les jeunes :
Même si ça devient difficile pour le centre de formation, il ne faut jamais perdre de vue le travail qui est fait et le potentiel qu’il y a. Il faut essayer de voir si les éléments de la formation peuvent nous apporter quelque chose.
Enzo a très bien travaillé et aujourd’hui il est récompensé par tous ses efforts. Les jeunes arrivent à maturité plus tôt qu’avant. On a aussi des besoins dans l’équipe professionnelle, donc je ne vais pas m’inquiéter : je l’ai fait par le passé et je le ferai encore.
Il faut former avec l’idée que le joueur devienne intéressant. Mieux on va le former, mieux on va l’adapter, mieux il nous le rendra sur le terrain. C’est le terrain qui détermine la valeur du joueur.
Sur Sissoko :
On ne le compte pas encore dans le groupe. C’est déjà très bien pour nous qu’il soit si proche d’un retour. Il faut lui donner le temps et la possibilité de s’illustrer.
Sur le groupe :
On a besoin de continuité et d’observer l’évolution du groupe. Maxence Carlier et Teddy Bouriaud ne seront pas dans le groupe, mais tous les autres sont aptes.
Sur son but :
Ça me tenait à cœur, j’aime bien marquer, j’aime cette sensation. Quand j’étais petit, j’étais attaquant jusqu’à 11 ans, puis je suis devenu défenseur. Je regardais beaucoup Ronaldinho, mais aujourd’hui ce n’est plus mon rôle.
J’ai eu un enfant en octobre, j'ai eu un petit garçon d’où ma célébration.
Sur lui-même :
Mes premiers pas n’ont pas été faciles. Je suis arrivé en fin de préparation, on m’a demandé de nouvelles choses, c’est un tout autre niveau. Il y avait plein de facteurs, il fallait s’acclimater. Aujourd’hui, je me sens mieux, donc il faut que ça continue comme ça.
Sur l’équipe :
Le physique est un atout pour nous. On fait les efforts à l’entraînement et ça paye, donc il faut continuer.
Sur la Coupe de France :
Je l’ai jouée en tant que petit poucet et c’est une très belle compétition. On voulait vraiment passer le dernier tour. On va jouer contre une belle équipe du Mans et à nous de les challenger.
Si on gagne, on peut rencontrer un gros et ça peut être intéressant. Je pense qu’on peut jouer sur les deux tableaux, on a le groupe pour, même si le championnat reste la priorité.
On a la chance de commencer plus tard, donc on a moins de matchs. On peut vivre quelque chose de beau.
C’est un bonus pour nous. Un seizième de finale, pour le groupe, c’est top. Ce sont de bons matchs à jouer, ça instaure une dynamique et ça sert dans tous les cas.
#ASNL #Coeur #Renouveau