L’ex-Dijonnais s’attend à affronter une équipe offensive samedi soir sur la pelouse de Marcel-Picot.
Non, pas aussi tôt. Je savais que l’avenir du club était en Ligue 1, car cela a toujours été un objectif pour le DFCO. Son président est ambitieux. Je suis juste un peu surpris que cela soit arrivé si vite. C’est en tout cas mérité au vu de leur travail depuis plusieurs années.

Comme la plupart de mes anciens coéquipiers dijonnais ont eux aussi quitté le club, je n’ai suivi les résultats du DFCO que de loin. J’ai regardé leur match face au PSG et trouve qu’ils ont un peu le même profil que lors de ma dernière saison là-bas en 2008/2009. Il y a un gros potentiel offensif avec Thil, Jovial et Corgnet.
Il faut plutôt rester sur nos principes et d’abord bien défendre, bien gérer nos possessions de balle. Car si Dijon encaisse beaucoup de buts, c’est parce que cette équipe attaque. D’ailleurs, je ne pense pas qu’ils viendront à Picot pour nous attendre en défendant à onze. Patrice Carteron aime le jeu et va demander à ses joueurs de saisir leur chance à fond.
Cela l’était les saisons dernières. Mais, j’ai l’impression que cela a changé. Hormis face à Evian, on a réussi à gagner face à nos concurrents directs comme Nice ou Brest. On arrive peut-être à mieux gérer la pression.
La confiance s’accumule grâce aux victoires et cette série nous fait beaucoup de bien. Cela nous donne aussi un petit avantage psychologique et change le regard de nos adversaires. Les Dijonnais savent que l’on se trouve dans une bonne période et que l’on gagne des matchs. À nous de nous en servir pour prendre un maximum de points avant la trêve.
C’est le porte-bonheur de la ville. Elle est sculptée sur une chapelle dans une ruelle de la ville et l’on doit la toucher avec la main gauche puis faire un vœu. Chaque année, le président du DFCO organise une marche et y emmène les joueurs. J’y suis allé trois fois, mais n’ai jamais touché la chouette. Je ne suis pas superstitieux.
Je pense qu’ils vont me trouver plus mûr et surtout moins nerveux. Avant, je prenais beaucoup de cartons alors que je suis maintenant plus posé dans mes interventions.
Il y a d’abord la confiance du coach et aussi le fait que j’évolue désormais à mon vrai poste. On ne m’avait jamais donné ma chance aussi longtemps en défense centrale. Quand je jouais sur le côté droit, je me mettais davantage de pression et j’étais moins performant.
Non, cela ne m’ennuie pas, même si on me chambre régulièrement dans le vestiaire (sourire). Ce n’est pas ma priorité, car mon boulot est d’abord de bien défendre. J’espère néanmoins marquer cette saison. Après, si je n’y parviens pas, cela ne sera pas la fin du monde… Le principal, c’est que l’équipe gagne !