Avec une fin de championnat aussi excitante, Picot va forcément vibrer dimanche soir. Et Julien Féret et ses coéquipiers donneront tout pour que les larmes soient de joie.
Ce n’était pas l’essentiel. Il fallait surtout prendre des points, car on se rend compte aujourd’hui que même avec notre série en cours très positive, nous ne sommes pas encore tirés d’affaire. Après, c’est vrai que nous avons montré de belles choses ces dernières semaines et je pense que c’est ce qui a fait la différence. Mais, cela ne nous donne aucune certitude pour ce dernier match.
Je suis en effet persuadé que nous avions toutes les qualités pour rivaliser avec Sochaux ou Saint-Étienne. Il nous a simplement manqué certaines choses pour passer à un niveau supérieur : de l’expérience, de l’efficacité et de la cohésion défensive. Cela nous a coûté des points qui valent cher.

C’est étonnant, mais c’est le constat que l’on peut faire. Après notre nul face à Arles-Avignon, on a vraiment senti que l’on était passé à côté de quelque chose en laissant filer ces deux points. Il était alors évident que cela allait devenir très difficile. Et c’est à ce moment-là que l’on s’est un peu libéré, que l’on a progressé dans le jeu et surtout que cela s’est concrétisé par des points.
C’est surprenant avec 45 points, mais cela fait aussi partie du jeu. On se rend compte en tout cas aujourd’hui que notre victoire à Rennes était primordiale. Cette fin de championnat est aussi très excitante et nous n’en serons que plus fiers si nous parvenons à assurer le maintien. Quoi qu’il arrive, il y aura forcément beaucoup d’émotions dimanche soir.
C’est difficile, mais pas forcément fatigant, car nous sommes toujours dans le coup. On aura le temps de se reposer après ce dernier match.
Je le pense. Depuis quelques matchs, on ne compte que sur nous pour s’en sortir. Sur la pelouse, il ne faudra pas réfléchir à tous les scénarios possibles, mais plutôt être bien concentré sur notre objectif comme nous l’avons été face à Nice. C’est d’ailleurs pour cela que nous sommes repartis en stage à Vittel. Ce n’est pas une garantie, mais nous aurons au moins la satisfaction d’avoir fait le maximum pour être dans les meilleures conditions possible.
Il ne faut pas les craindre, mais les respecter. Cette équipe n’est pas plus mauvaise que les sept équipes qui luttent encore pour éviter la dix-huitième place. Avec deux ou trois résultats meilleurs, les Lensois auraient pu se mêler à la lutte. Mais, ils ont vécu plusieurs mauvaises périodes qui leur ont fait très mal. C’est un championnat raté pour eux.
L’approche sera différente, car nous ne sommes pas dans les mêmes dispositions. D’abord, il y a cette dynamique positive. Ensuite, nous avons tous un seul objectif en tête : le maintien. Nous sommes prêts mentalement. Il faut maintenant disputer cette dernière finale à fond.