Pour sa seconde (et dernière saison) aux commandes de l’équipe première, Hervé Collot voit quatre joueurs majeurs quitter l’ASNL. Ce sera trop pour l’équipe qui ne renouvellera pas sa belle saison précédente. La charnière centrale est à reconstruire, et c’est la défense qui va devenir le point faible de cette équipe, pourtant généreuse. Preuve de cette trop grande fragilité, la déroute subie au stade Robert-Diochon, où les Rouennais vont s’imposer 7 à 1, avec 4 buts inscrits dans les derniers instants du match.
10 victoires, 12 nuls et 16 défaites en 38 matchs
14ème attaque avec 38 buts marqués
15ème défense avec 53 buts encaissés
Affluence moyenne: 6 428 spectateurs
Auxerre (0-1/ 0-4), Bastia (1-3/ 1-0), Bordeaux (0-2/ 1-2), Brest (1-1/ 1-1), Laval (0-0/ 1-1), Lens (2-0/ 1-3), Lille (1-2/ 0-2), Metz (2-1/ 2-1), Monaco (1-1/ 1-1), Nantes (0-1/ 1-2), Nîmes (2-1/ 1-1), Paris SG (1-2/ 1-1), Rennes (1-3/ 1-2), Rouen (2-0/ 1-7), St-Etienne (2-0/ 0-1), Sochaux (0-0/ 1-0), Strasbourg (3-2/ 1-1), Toulon (2-2/ 0-0), Toulouse (2-0/ 0-1).
Yves Etienne (Saint-Dié), Moreno Fabiani (Mulhouse), Rachid Maatar (Angoulème), Bruno Martini (Auxerre), Branco Tucak (Metz), François Zahoui (Ascoli)
Pierre Neubert (Toulon), Eric Pegorer (Thionville), Paco Rubio (Marseille), Fernando Zappia (Metz), Bernard Zénier (Bordeaux)
Hervé Collot
Cartier (21), Casini (38), Chevalier (1), Etienne (5), Fabiani (37), Fisson (7), Germain (37), Jacques (34), Jacquinot (16), Jeannol (37), Lalevee (6), Maatar (5), Martin E. (37), Martin H. (6), Martini (27), Meyer (24), Moutier (11), Philippe (34), Tucak (22), Umpierrez (38), Zahoui (10).
Casini (1), Germain (5), Jacques (7), Jeannol (6), Martin E. (1), Meyer (5), Philippe (5), Umpierrez (8).
32èmes de finale : Gueugnon (1-0)
16èmes de finale : Sarreguemines (2-0/ 9-1)
8èmes de finale : Monaco (0-2/ 1-4)