
Arrivé durant l’été 2011 après cinq saisons à l’AJ Auxerre, Jean Fernandez renouvelle presque tout l’effectif. Après un départ très laborieux et un hiver difficile, l’ASNL trouve son équilibre lors d’un mois de mars époustouflant. L’Olympique Lyonnais, le futur champion Montpellier et le PSG tombent à Marcel-Picot et permettent à l’ASNL d’assurer un maintien pourtant sérieusement compromis à la trêve. Prolongé de deux années supplémentaires juste avant la reprise du championnat suivant, Jean Fernandez va connaître un nouveau départ raté. L’ASNL remporte son premier match mais enchaîne ensuite par une incroyable série de vingt rencontres sans victoire. Le 10 janvier 2013, à deux jours de la rencontre face à Lille, Jean Fernandez décide de quitter son poste. L’ASNL compte alors huit points de retard sur le premier non relégable.

Arrivé en 1995 à Nancy, l’attaquant de petit gabarit devra ainsi attendre la saison 1997/98 pour briller. Auteur cette année-là de 14 buts, le Sud-Américain passera ensuite au régime sec jusqu’à l’arrêt de sa carrière professionnelle au milieu de l’exercice 2001/2002. Un an plus tard, au terme d’un cycle d’observations et d’études, Pablo devient le second de Moussa Bezaz... qu’il remplacera 5 mois après, au soir d’une défaite de trop. Engluée dans les profondeurs de la Ligue 2, l’ASNL commence alors à relever la tête et à hausser son niveau de jeu pour finalement retrouver l’élite en 2005. Avec son fidèle adjoint Paul Fischer, Pablo Correa réussit à maintenir le club en L1 pendant six saisons, gagne une coupe de la Ligue et termine même à la quatrième place en 2007/2008. Toujours sous contrat avec le club, il décide pourtant de quitter ses fonctions à la fin de la saison 2010/2011.
Moussa Bezaz2002 / Novembre 2002
Promu sur le banc de l’équipe professionnelle après avoir dirigé le centre de formation, Moussa Bezaz hérite d’une équipe jeune et inexpérimentée. Les résultats sont décevants. L’entraîneur est relevé de ses fonctions alors que l’ASNL est lanterne rouge de Ligue 2.
Francis Smerecki2000 / 2002
Il signe en 2000 un contrat d'un an avec pour mission le retour de l'ASNL en D1. Malheureusement, l'ASNL échoue mais Jacques Rousselot maintient Francis Smerecki dans ses fonctions. Handicapé par l'absence de nombreux joueurs blessés, il ne pourra jamais vraiment aligner son équipe type. Les résultats s'en ressentent et l'ASNL végète en milieu de tableau. Jacques Rousselot et Francis Smerecki décident alors d'un commun accord de cesser leur collaboration.
D’abord adjoint d'Olivier Rouyer durant l'été 1992 puis entraîneur de l'équipe réserve la saison suivante, l’ex-star du grand Steaua Bucarest Laszlo Bölöni prend en charge l'équipe première en 1994. Il ne lui faudra pas longtemps pour apprendre puisque l'ASNL accède à la première division dès sa deuxième saison. La jeune génération lancée par le technicien roumain manque toutefois d’expérience et va naviguer entre D1 et D2 pendant plusieurs saisons. E,n 2000, l’équipe de Nancy est à nouveau reléguée malgré un total de points records. Jacques Rousselot décide alors de se séparer de son entraîneur.
Olivier Rouyer1991 / 1994
Promu à la tête de l’équipe professionnelle, qui dérive en bas de classement, Olivier Rouyer redresse la barre et réalise un parcours exceptionnel sans toutefois réussir à assurer le maintien. L’ex-ailier droit poursuit son travail pendant deux années mais ne parvient pas à faire remonter le club en première division.
1991 / Octobre 1991
Après avoir frôlé la descente en deuxième division avec Aimé Jacquet, l’ASNL engage l’ex-messin Marcel Husson pour donner un nouvel élan au club. Malheureusement, Nancy accumule les contre-performances et s’enfonce au plus profond du classement. Marcel Husson est finalement écarté.
Aimé Jacquet1990 / 1991
L’ex-entraîneur de Bordeaux et de Montpellier est recruté pour assurer le maintien du promu nancéien en première division. Aimé Jacquet remplit sa mission de justesse. Il n’est pas reconduit et deviendra plus tard l’entraîneur de l’équipe de France championne du monde en 1998.
1987 / 1990
Après avoir dirigé Limoges et Brest, Robert Dewilder pose ses valises à Nancy avec l’intention de faire monter le club en première division. Il y parvient en 1990 après une saison pleine de panache et de buts.
Arsène Wenger1984 / 1987
C’est un tout jeune entraîneur, adjoint de Jean-Marc Guillou à Cannes, qui débarque à Nancy en 1984. Aldo Platini décèle en lui la griffe du technicien. Avec un effectif assez limité, il parvient à maintenir l’ASNL au plus haut niveau du football français jusqu’en 1987. La relégation est inévitable. Arsène Wenger signe à Monaco.
1982 / 1984
C’est l’une des personnages emblématiques de l’AS Nancy-Lorraine. Ancien arrière central du FC Nancy, il est d’abord en charge de la détection et fait signer Platini et Moutier. Après une expérience avec l’équipe de troisième division, il accepte le poste d’entraîneur professionnel. Sa première saison est remarquable. L’ASNL flirte avec une qualification européenne. Mais le métier d’entraîneur, usant et stressant, le pousse à raccrocher au bout de deux ans. En 1990, il devient président de la section amateur, poste qu'il occupe toujours aujourd'hui.
1980 / 1982
Georges Huart n'a jamais été footballeur professionnel. Il reste deux ans à Nancy et termine deux fois à la huitième place du championnat de première division. Georges Huart est décédé en novembre 1984 d'une crise cardiaque.
1970 / 1980
En 1967, Claude Cuny rappelle l’ancien joueur du FC Nancy afin qu'il encadre la jeune et inexpérimentée équipe de l'ASNL. Deux ans plus tard, Antoine Redin cumule son poste de libéro chez les pros avec celui d'entraîneur de l'équipe junior. Ses débuts sur le banc de touche sont difficiles puisque l'équipe aligne cinq matchs sans victoire. Soutenu par son président et par le public, il réussit finalement son examen de passage. L'ASNL termine treizième du championnat. La décennie Redin était lancée. Sous les ordres de ce coach au franc-parler, l'ASNL a notamment gagné la coupe de France 1978. « Nancy restera à jamais la ville chère à mon coeur » disait celui que l’on surnomme affectueusement Tatane.
1967 / 1970
Capitaine du FC Nancy puis de Toulouse avec qui il gagne la coupe de France, René Pleimelding est un peu l'enfant chéri du football lorrain. Il apparaît comme l'homme providentiel en 1967 alors que Claude Cuny recherche un entraîneur pour diriger sa nouvelle équipe : l'AS Nancy-Lorraine. Avec un effectif composé de quelques pros et de plusieurs joueurs amateurs de la région, René Pleimelding parvient à maintenir le club en milieu de tableau. En 1969/1970, l'ASNL accède pour la première fois de sa jeune histoire à l'élite du football français. René Pleimelding a gagné son pari. Il s'est éteint à la fin des années 90.