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Présentation
 
 
PABLO CORREA

Depuis le 11 novembre 2002

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MOUSSA BEZAZ

2002 / 11 novembre 2002

Sélectionné en équipe de France scolaire sous les ordres de Michel Hidalgo, Moussa Bezaz porte également les couleurs de Lorraine et remporte en 1974 la coupe nationale cadet. Il intègre le centre de formation du FC Sochaux et devient joueur professionnel. International junior, militaire et espoir, il participe à l'épopée européenne du FC Sochaux. Il porte ensuite les maillots de Rennes et du SAS Epinal. A Chaumont, Moussa Bezaz effectue la transition entre terrain et banc de touche puisqu'il occupe le poste d'entraîneur joueur pendant deux saisons. Il dirige ensuite les clubs de Charleville, qu'il fait monter en D2, et d'Epinal. En 1999, choisi par Laszlo Bölöni, Moussa Bezaz rejoint l'ASNL et prend en charge l'équipe de CFA. Il en profite pour passer son diplôme de formateur et l'obtient au printemps 2000. Il est alors nommé directeur technique et responsable de la formation de l'AS Nancy Lorraine. Trois ans plus tard, il succède à Francis Smerecki à la tête de l'équipe professionnelle. L'équipe est jeune et inexpérimentée. Les résultats sont décevants malgré de bonnes prestations sur la pelouse de Picot. Fragilisé par une défaite à domicile lors du derby lorrain, Moussa Bezaz est finalement relevé de sa fonction d'entraîneur après une nouvelle défaite à Istres. L'ASNL est alors lanterne rouge de Ligue 2.



FRANCIS SMERECKI

2000 / 2002

Francis Smerecki est né le 25 juillet 1949 au Mans. Après une honorable carrière de joueur professionnel, il débute sur le banc de touche en 1984 à Limoges (D2) puis coache Dunkerque et Valenciennes. Là-bas, il accède à la première division dès sa première saison. Francis Smerecki signe ensuite à Guingamp en 1993. Le club évolue alors en National. Deux ans plus tard, l'En Avant Guingamp reçoit l'Inter de Milan en coupe de l'UEFA, a disputé une finale de coupe de France (97) et évolue en première division. Les Bretons sont rétrogradés en 1998 mais Francis Smerecki est maintenu dans ses fonctions. Guingamp termine 7ème en championnat. Francis Smerecki rejoint ensuite Le Havre. L'équipe du président Hureau termine avant-dernière de D1. Ce dernier est tout de même satisfait du travail de Francis Smerecki et annonce qu'il ne sera pas limogé. Quelques jours plus tard, Jean-Pierre Hureau démissionne. Francis Smerecki en fait de même. L'ASNL le recrute alors pour remplacer Laszlo Bölöni parti entraîner la sélection roumaine. Il signe un contrat d'un an avec pour mission le retour de l'ASNL en D1. Malheureusement, l'ASNL échoue mais Jacques Rousselot maintient Francis Smerecki dans ses fonctions pour la saison suivante. Handicapé par l'absence de nombreux joueurs blessés, il ne pourra jamais vraiment aligner son équipe type. Les résultats s'en ressentent et l'ASNL végète en milieu de tableau. Jacques Rousselot et Francis Smerecki décident alors d'un commun accord de cesser leur collaboration.



LASZLO BOLONI

1994 / 2000

Né à Tirgu Mures (Roumanie) le 11 mars 1953, Laszlo Bölöni a débuté sa carrière professionnelle en 1972 dans le club local. Douze ans plus tard, il signe avec le grand Steaua Bucarest et devient capitaine d'une équipe où évoluait également Belodedici, Hagi, Stoica, Iordanescu. Ensemble, ils gagnent la coupe d'Europe des clubs champions en 1986 et trois titres de champions de Roumanie (1985, 1986 et 1987). En sélection nationale, ce milieu de terrain défensif atteint le chiffre record de 108 sélections. Comme Platini en France, il est alors une véritable idole dans son pays. Il souhaite alors signer dans un club européen mais n'obtient son billet de sortie qu'en décembre 1987. A cette période de la saison, seul le Racing Jet de Bruxelles entraîné par Raymond Goethals est prêt à l'accueillir. Il rejoindra ensuite la France et portera les couleurs de deux clubs de D2 : Créteil et Orléans. Recommandé à Gérard Parentin par son ami Georges Weisz, Laszlo Bölöni devient l'adjoint d'Olivier Rouyer durant l'été 1992 puis entraîneur de l'équipe réserve la saison suivante. En 1994, il est désigné pour prend en charge l'équipe première et découvre le football de haut niveau coté banc de touche. Il ne lui faudra pas longtemps pour apprendre puisque l'ASNL accède à la D1 lors de sa deuxième saison. L'équipe ne reste qu'un an en D1 mais aussi et seulement un an en D2 puisque la jeune génération lancée par Bölöni obtient le titre de champion 1998. Après deux années de D1, Nancy est à nouveau relégué malgré un total de points records. Jacques Rousselot décide alors de se séparer de son entraîneur. Laszlo Bölöni rebondit en devenant entraîneur de la sélection nationale roumaine. Il rejoint ensuite le Sporting Lisbonne avec qui il remporte le doublé coupe-championnat.



OLIVIER ROUYER

Octobre 1991 / 1994


MARCEL HUSSON

1991 / Octobre 1991


AIME JACQUET

1990 / 1991


ROBERT DEWILDER

1987 / 1990

Originaire de Boulogne-sur-Mer, Robert Dewilder débute sa carrière de joueur avec le maillot de l'équipe locale. Il défendra ensuite les couleurs Sochaux, Monaco, Toulon, à nouveau Boulogne et Quimper (D2) où il occupera le poste d'entraîneur joueur. Sa carrière d'entraîneur l'emmènera ensuite à Blois, Limoges, Brest et une nouvelle fois Limoges. A Nancy, le club vient d'être relégué en D2 et il faut alors remplacer Arsène Wenger parti à Monaco. Aldo Platini contacte Robert Dewilder. Les deux hommes ont fait connaissance quelques années plus tôt lorsque Eric Dewilder, le fils de Robert, intéressait le centre de formation nancéien. Sa conception du jeu est avant tout basée sur le plaisir. Il avait horreur de la médiocrité et des gens qui ne prennent pas de risques. Robert Dewilder prônait un football attrayant et vivant grâce à l'animation collective. Cinquième la première année, l'équipe nancéienne réalise un parcours exceptionnel l'année suivante et remporte le titre de champion de France de D2. Robert Dewilder est alors écarté au profit d'Aimé Jacquet.



ARSENE WENGER

1984 / 1987

Avant de réaliser une brillante carrière d'entraîneur, Arsène Wenger a d'abord été un bon joueur professionnel. Milieu de terrain, il a notamment évolué à Mulhouse et au Racing club de Strasbourg de Gilbert Gress. Après avoir raccroché les crampons, il prend en charge l'équipe réserve du club alsacien avant de devenir l'adjoint de Jean-Marc Guillou à Cannes. Pendant ces trois années nancéiennes, Arsène Wenger doit batailler pour assurer le maintien. La relégation est toutefois inévitable en 1987. Arsène Wenger quitte alors l'ASNL et signe à Monaco. Il dirigera ensuite l'équipe nippone de Nagoya et fait actuellement le bonheur d'Arsenal.



HERVE COLLOT

1982 / 1984

Hervé Collot intègre l'équipe du FC Nancy en 1952. Il est alors encore à l'école normale et se prédestine au métier d'instituteur. Le parcours de Nancy est cette saison-là exceptionnel : septième en championnat et finaliste de la coupe de France. Nancy s'incline malheureusement deux à un contre Lille devant près de 60 000 spectateurs. Âgé de vingt ans, Hervé Collot est très déçu mais se dit qu'il aurait peut-être la chance d'en disputer une seconde. Il avait raison. En 1963, le FC Nancy retrouve le stade de Colombes pour une finale face à St Etienne. Les Lorrains s'inclinent un à zéro dans les cinq dernières minutes. La carrière de footballeur d'Hervé Collot touche alors à sa fin mais ne se résume pas à ses deux échecs. Le défenseur nancéien a disputé treize saisons en première division et a porté le maillot bleu de la sélection nationale en amateur, militaire et espoir. Il mettra un terme à sa carrière sur le terrain en 1964. Les crampons raccrochés et le FC Nancy disparu, l'instituteur footballeur allait immanquablement devenir entraîneur. Le premier banc qu'il usera sera celui de Pont-à-Mousson. Il y restera quatre années puis rejoint l'ASNL pour prendre en charge les équipes de jeunes puis le centre de formation. Chargé de la détection, il fait signer Platini, Moutier, Perdriau, Chebel ou plus récemment Bastien et Biancalani. En 1982, les dirigeants proposent à Hervé Collot de prendre en main l'équipe professionnelle. Il accepte. Sa première saison est remarquable. L'AS Nancy Lorraine termine 7ème et flirte avec l'Europe jusqu'au dernier match de championnat. La deuxième année sera beaucoup plus difficile. L'ASNL perd plusieurs joueurs clés comme Zénier, Rubio ou Neubert et ne les remplace pas. Les résultats sont médiocres et l'attitude des joueurs pas aussi professionnelle qu'Hervé Collot le souhaiterait. L'ASNL termine finalement à la quinzième place. Pour le coach nancéien, cette saison 1983/84 sera plus qu'éprouvante et sa santé en sera du même coup altérée et l'obligera à écourter son expérience au plus haut niveau. Figure légendaire du football à Nancy, il ne peut pas complètement tourner le dos à la forêt de Haye et y retourne pour s'occuper des jeunes. En 1990, il devient président de la section amateur, poste qu'il occupe toujours aujourd'hui.

Son interview en 2006


GEORGES HUART

1980 / 1982

Professeur de lettres, d'anglais et de sport, Georges Huart n'a jamais été footballeur professionnel. Après avoir débuté sa carrière d'entraîneur à 34 ans sur le banc de touche de la sélection du Nord, il rejoint le FC Metz en 1974. Il entraîne les grenats pendant cinq années et sera même désigné meilleur entraîneur français. Écarté du club mosellan en 1979, il échoue à Besançon puis rebondit à l'ASNL l'année suivante. Il reste deux ans à Nancy et termine deux fois à la huitième place du championnat de première division. Georges Huart est décédé en novembre 1984 d'une crise cardiaque.



ANTOINE REDIN

1970 / 1980

Originaire d'une famille modeste dans la banlieue de Bordeaux, Antoine Redin est repéré par Jacques Favre et signe comme stagiaire au FC Nancy. Après avoir effectué vingt-huit mois de service militaire, il devient professionnel. Il part ensuite défendre les couleurs de Toulouse et y reste sept saisons. En 1967, Claude Cuny le rappelle afin qu'il encadre la jeune et inexpérimentée équipe de l'ASNL. Deux ans plus tard, Antoine Redin cumule son poste de libéro chez les pros avec celui d'entraîneur de l'équipe junior. Après le départ de René Pleimelding à Troyes en 1970, Claude Cuny place Antoine Redin sur le banc de touche des pros et l'entoure de Francis Targon et de Jacques Favre. Ses débuts sur le banc de touche sont difficiles puisque l'équipe aligne cinq matchs sans victoires. Soutenu par son président et par le public qui le connaissait bien, il réussit finalement son examen de passage. L'ASNL termine treizième du championnat. La décennie Redin était lancée. Sous les ordres de ce coach au parler franc, l'ASNL a obtenu ses meilleurs résultats à ce jour : deux fois quatrième de D1, sixième, septième,… et une coupe de France en 1978. En avril 1980, Gérard Rousselot, le nouveau président de l'ASNL, lui annonce que le club va se séparer de lui. Il rejoint alors le club de Bastia.



RENE PLEIMELDING

1967 / 1970

Capitaine du FC Nancy puis de Toulouse avec qui il gagne la coupe de France, René Pleimelding est un peu l'enfant chéri du football lorrain. Il apparaît comme l'homme providentiel lorsqu'en 1967, Claude Cuny se met à la recherche d'un entraîneur pour diriger l'équipe qu'il est en train de construire : l'AS Nancy Lorraine. René Plaimelding n'hésite pas un instant et quitte son restaurant de Colmar. Avec un effectif composé de quelques pros et de plusieurs joueurs amateurs de la région, il parvient à maintenir le club en milieu de tableau. En 1968/69, Nancy termine troisième et rate de peu l'accession en D1. Ce n'est que partie remise puisque l'année suivante, au terme de barrages face à Ajaccio, Bastia et Avignon, l'ASNL accède pour la première fois de sa jeune histoire à l'élite du football français. René Pleimelding a gagné son pari et prend aussitôt la direction de Troyes où il restera dix ans et obtiendra une nouvelle montée en D1. René Pleimelding s'est éteint à la fin des années 90.


   
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