La chronique de C. Portelance

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Pro · 12/03/2017 à 10:01
12/03/2017 • 10:01

Christian Portelance, journaliste passionné de l'histoire de l'ASNL, donnera un avis sur les rencontres disputées à domicile par l'équipe de Pablo Correa. Propos libres uniquement destinés à accompagner l'analyse des supporteurs et observateurs de Marcel-Picot.

Christian PortelanceÇa sent le roussi !

Faut-il encore y croire ? Bien sûr que oui. Pourtant, le seul fait de se demander quand vont prendre fin les déboires hebdomadaires de l’AS Nancy-Lorraine indique à quel point le doute est ancré jusqu’en les profondeurs du club. Le club, c’est à la fois le vestiaire et la tribune.

Le moral n’y est plus. Pour une fois que l’attaque marque un but, c’est tout le reste qui s’effondre. Le coup gagnant d’Issiar Dia, en première mi-temps, a été salué comme un heureux événement. C’en était un effectivement, tant les offensives abouties sont rares depuis bientôt dix rencontres.

Nancy est en panne. Et ça sent le roussi. Tout a commencé à se dérégler après l’élimination en Coupe de France face au CA Bastia. Les joueurs de Pablo Correa ont peur de perdre et, comme attirés par le vide, ils se jettent dans un abîme de désordres.

Contre Lille, qui n’est pas meilleur que Nancy, l’équipe a déjoué. Si elle avait marqué une seconde fois, sans doute se serait-elle mise à l’abri. Or, ses avants ont tiré partout sauf dans le cadre. L’arbitre, dont j’évite généralement de parler, avait certes un sifflet enroué. Mais l’AS Nancy-Lorraine ne doit qu’à ses ratés personnels d’être aujourd’hui, en fâcheuse posture. Demain, va-t-elle enfin se reprendre ? Le temps lui est compté.

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